18 mai 2008
Ceux qui conseillaient un livre #4
Dans le même genre que Jardine bio, c'est rigolo, nous vous conseillons aujourd'hui Jardiner bio c'est facile (aux éditions "terre vivante") ! Si le premier est destiné aux enfants, celui-ci est destiné aux adultes et apporte beaucoup de réponses à la mise en place et à l'entretien d'un jardin bio.
Écrit par les rédacteurs de la revue française de référence en matière de jardinage biologique, "Les 4 saisons du jardin bio", ce livre est présenté comme "l'outil indispensable pour découvrir et mettre en pratique le jardinage biologique, pour réussir son compost, contrôler les insectes, maladies et mauvaises herbes sans produits toxiques, créer un pré fleuri, transformer une friche en jardin, etc.".
En lisant ce livre, on apprend donc comment jardiner sans produits chimiques, engrais, pesticides, on constate que c'est largement faisable, peu coûteux et accessible même à des débutants en matière de jardinage (comme nous).
Puisque jardiner bio, c'est facile et rigolo, lançons-nous !!!
13 mai 2008
Ceux qui testaient des produits bio #5
#5 : les mini cookies quinoa aux pépites de chocolat et aux noix d'Amazonie
Bon, d'accord, le produit conseillé n'est pas bio... mais il est quand même commerce équitable ! Et puis, il faut avouer qu'il est tellement bon qu'on ne saurait résister à l'envie de vous le recommander !
Une fois n'est pas coutume, c'est un produit sucré que l'on vous propose... des mini cookies quinoa aux pépites de chocolat et aux noix d'Amazonie, de la marque Alter Eco.
Vous l'aurez compris : c'est un régal !!!
Pour celles et ceux qui n'aiment pas le quinoa, rassurez-vous, on ne sent pas le goût... mais on bénéficie quand même des vertus de cette céréale !
Une petite chose assez pratique dans cette boîte : elle contient deux sachets fraîcheurs de 50g chacun... pour celles ou ceux qui arriveraient à ne pas manger le paquet en une seule fois !!!
10 mai 2008
Celle qui lisait autrement
C'est parce que j'ai découvert l'art du maternage grâce à ce magazine, que je tenais à vous conseiller "Grandir Autrement". Le sous-titre est : "le magazine des parents nature"... c'est pas beau, ça ???
Bon, d'accord, ça fait maintenant des mois que je lis "Grandir Autrement", mais mieux vaut tard que jamais pour le conseiller à toutes celles et ceux qui ne le connaissent pas encore.
Du maternage, de l'écologie, des conseils, des informations, des nouveautés, des recettes, des idées... le tout bien loin des autres magazines pour parents et enfants... bref, tout ce que j'aime et tout ce qui permet de se sentir moins extra-terrestre en matière de maternage et d'attachement parental !
Car oui, il faut le dire, c'est aussi grâce à ce magazine (et à ma sage-femme) que j'ai pu assumer mes positions, me sentant moins seule...
Des tas de sujets plus intéressants les uns que les autres y sont abordés : couches lavables, maternage, vaccination, éducation non-violente, accouchement à domicile... et j'en passe... et ce ne sont que les "gros titres", ceux qui correspondent aux dossiers développés dans chaque numéro.
Le dossier principal est entouré de rubriques : "Actualités", "Grandir au quotidien", "Naître parents", "Grandir et s'éveiller", "Grandir ensemble" et "Grandir en savourant".
"Grandir Autrement" est publié tous les deux mois et on peut aussi trouver deux hors-séries par an.
Récemment, est même paru "Le guide des couches lavables"... intéressant pour celles qui voudraient se lancer ?
Pour découvrir le magazine, les idées développées et en savoir plus, vous pouvez aller sur le site Grandir Autrement.
Et pour vous abonner ou pour vous procurer un (ou des) numéro(s) déjà paru(s), vous pouvez aller ici.
07 mai 2008
Celui qui partait en quête d'un lave-glace écologique
"Zut... plus de lave-glace !" Bien, c'est l'occasion de trouver un remplaçant pour ce lave-glace à la pseudo odeur de pomme (entendez par là un parfum chimique surpuissant, qui agresse les narines dès la première effluve et donne la nausée, voire mal à la tête), un remplaçant plus respectueux de l'environnement bien sûr !
Je pensais trouver pas mal de références en cherchant sur Internet... mais il faut croire que l'offre est très restreinte d'après ce que j'ai trouvé.
Un système qui me paraît intéressant, au premier abord : des pastilles lave-glace et anti-gel effervescentes, à déposer dans le réservoir de lave-glace rempli d'eau. Présenté comme "pratique, économique, écologique", impossible de connaître la composition ni le pourcentage de biodégradabilité ; ce n'est par ailleurs pas un produit écolabelisé... de quoi douter du caractère écologique quand même ! Ces pastilles ne contiennent pas de phosphate (responsable de l'eutrophisation des milieux aquatiques), ce qui est déjà bien. Par contre, difficile d'en savoir plus, même où les trouver !
J'ai trouvé d'autres tablettes effervescentes, "non toxiques, économiques et biodégradables". Celles-ci ne contiennent pas de méthanol (produit très toxique utilisé en tant qu'anti-gel dans beaucoup de lave-glace, même si de plus en plus de fabricants le suppriment) : facile puisque ces tablettes ne sont pas anti-gel ! Quant à se les procurer, à moins d'habiter aux États-Unis ou au Canada, seules 7 petites boutiques en France les vendent...
La marque Michelin distribue un système comparable (doses concentrées de lave-glace à diluer dans de l'eau), seulement en lave-glace été (sans anti-gel donc). Annoncées comme biodégradables, il reste à savoir dans quelles proportions et en combien de temps (une bouteille en plastique est "biodégradable, sur des centaines d'années !").
En lave-glace liquide, nos amis canadiens ont la possibilité d'utiliser Bio-green, un lave-glace à base d'éthanol, "rapidement biodégradable dans les eaux de surface, l'eau souterraine et le sol", "sans additif ni parfum", qui "ne représente aucun danger pour l'environnement" et "protège contre le gel jusqu'à -30°C" !
En France, mon "avant-dernier espoir" actuel repose sur le lave-glace Carrefour de la gamme Agir Éco Planète, a priori le seul lave-glace liquide annoncé comme entièrement biodégradable. Pas encore eu l'occasion de lire l'étiquette, croisons les doigts pour que ce ne soit pas du "greenwashing".
Il serait quand même dommage d'avoir à se rabattre sur du lave-glace classique (assez facile d'en trouver sans méthanol), simplement concentré (diminuant seulement le nombre de bidons produits et transportés), faute d'alternative écologique disponible...
Sinon, pour l'été uniquement, je me demande si l'on peut mettre du produit pour les vitres (écolabellisé bien sûr !), voire du savon noir, très dilué dans de l'eau ? (ça, c'est le dernier espoir !!!). Cela nécessite de se renseigner plus amplement, pour ne pas faire n'importe quoi non plus !
30 avril 2008
Ceux qui fêtaient la nature
Les 24 et 25 mai, nous vous invitons à fêter la nature.
Bon, d'accord, nous nous y prenons un peu à l'avance !
Bon, d'accord, ce n'est pas vraiment nous qui vous invitons !
Mais bon... autant relayer l'information, et suffisamment tôt pour que personne ne puisse dire : "Ça tombe mal, on a autre chose de prévu, il fallait nous le dire plus tôt !!!"
Pour la deuxième année consécutive, la Fête de la nature peut nous permettre de visiter des lieux jamais vus et de faire des rencontres étonnantes.
Lisez plutôt la description de ces deux jours : "La Fête de la nature permettra à tous les Français de vivre un week-end
exceptionnel au cœur de sites naturels remarquables… ou quotidiens, en
compagnie des professionnels et des bénévoles qui ont pour mission et
passion de protéger la nature, de la gérer, de l’embellir et de veiller
au maintien de sa diversité. L’objectif de cet événement est de
permettre aux citoyens de renouer des liens forts avec la nature, de se
(ré)approprier le plaisir qu’elle nous procure. De l’émerveillement
naît l’envie de comprendre, puis celle de préserver."
De nombreuses animations, visites et sorties sont proposées. Rendez-vous ici pour trouver votre bonheur près de chez vous, en France métropolitaine et dans les DOM-TOM !
Évidemment, cette fête s'adresse aux adultes mais aussi aux enfants...
Tentant, non ??
Alors, les 24 et 25 mai, fêtons la nature !!
21 avril 2008
Celle qui testait des produits bio #4
#4 : le chocolat blanc croustillant nougatine d'amandes
Le chocolat blanc croustillant nougatine d'amandes, de la marque Alter Eco, a fait son entrée dans notre maison... c'est tellement bon que je me fais une joie de partager ce coup de cœur gustatif avec vous !
Évidemment, il faut aimer le chocolat blanc, mais celui-là est un vrai régal ! Les petits bouts croustillants à l'intérieur ne gâchent rien, soyons honnêtes !!
Vous vous doutez bien sûr que c'est du chocolat bio, et rien qu'en lisant le nom de la marque, on devine qu'il est issu du commerce équitable... deux raisons supplémentaires de l'acheter !
Le cacao vient de la coopérative El Ceibo en Bolivie, et le sucre de canne de la coopérative El Arroyense au Paraguay, et sont récoltés par de petits producteurs dans les "règles de l'art" du commerce équitable.
Le site Alter Eco décrit ce chocolat comme étant : "l'alliance de la douceur
onctueuse d'un chocolat blanc délicieusement fondant et le croquant
irrésistible d'éclats de nougatine d'amandes ; c'est un concentré de
gourmandise 100% naturel".
Eh bien, je suis d'accord !!!!
13 avril 2008
Celui qui optait pour le sel non raffiné
Après le sucre complet, c'est au tour du sel non raffiné de faire son entrée dans nos placards de cuisine !
Notre sel de table arrivant laborieusement à sa fin, j'avais pour mission de lui trouver un remplaçant... et l'heureux élu (jusqu'à la prochaine mission) est du sel de Guérande, moulu, récolté à la main et surtout... non raffiné !
Le raisonnement est exactement le même qu'avec le sucre : alors que le sucre raffiné en est réduit à être une simple molécule (du saccharose à plus de 99,7%), le sel raffiné est du chlorure de sodium à 99,9%.
Ce qui est vraiment dommage car le sel naturel, non raffiné, contient des quantités intéressantes de minéraux (calcium, fer, magnésium par exemple) et d'oligo-éléments...
Par ailleurs, le raffinage fait intervenir plusieurs produits chimiques et le sel raffiné contient généralement des conservateurs, des anti-agglomérants et des additifs (dont certains sont bien entendu controversés).
Enfin, chaque sel non raffiné emporte un peu avec lui la particularité de sa provenance, aussi bien au niveau de son aspect, de ses qualités gustatives, que de sa composition : une façon de voyager pour pas cher à Noirmoutier, Guérande ou même l'Himalaya, où l'on trouve le sel gemme Himalayen ! C'est quand même plus classe que du chlorure de sodium non ?
Note : la photo qui accompagne ce billet a été prise en Bolivie (crédit : Luca Galuzzi - www.galuzzi.it), dans le plus grand lac salé du monde, le "Salar de Uyuni".
Édit du 18/05/2008
Notre sel de Guérande a été acheté en magasin Biocoop, c'est celui de la marque Le Guérandais.
10 avril 2008
Ceux qui voulaient encore croire au "sans OGM"
Suite à l'adoption (hier) du projet de loi sur les OGM, les filières françaises "sans OGM" (dont l'agriculture biologique) vont avoir bien du mal à lutter contre la dissémination des OGM.
Cette loi ne permet pas d'appliquer le principe de précaution ; de plus elle autorise la contamination à 0,9% des produits dits "sans OGM" et comme le dit cet article de Greenpeace qui résume la situation : "sans OGM, c'est donc avec un peu d'OGM"...
Pour ceux qui, comme nous, veulent encore croire au "sans OGM", nous vous invitons à soutenir le maintien de l'amendement 252 ajoutant à l'article 1 du projet de loi sur les OGM que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" et en toute transparence.
Rendez-vous sur le Comité de soutien à l'amendement 252 pour faire entendre votre voix en signant la pétition d'opposition à toute tentative de suppression de cet amendement, la seule "roue de secours" pour protéger les filières de qualité sans OGM.
05 avril 2008
Celle qui parlait chiffons
Quand j'ai cherché du tissu pour fabriquer les lingettes lavables de Bébé, j'ai découvert des horreurs sur le coton non-bio. J'ai donc choisi du coton bio.
J'ai alors découvert un autre label pour les textiles : le label Öko-tex (ou Oeko-tex).
J'ai donc cherché à en savoir un peu plus... vous vous en doutez !
Ce label a été créé en 1992 pour répondre à trois objectifs :
- la fabrication de produits textiles de tout type sans risque pour l'environnement ;
les approvisionnements facilités et accélérés pour les fabricants et les commerçants qui veulent offrir à leurs clients des produits textiles irréprochables d'un point de vue santé ;
-
l'étiquetage produit fiable pour les consommateurs soucieux d'acheter des textiles sans risque pour la santé.
Pour que les produits textiles puissent porter le label Oeko-Tex et
être mis en avant comme tels, toutes leurs composantes, y compris les
accessoires, doivent répondre sans exception aux exigences du catalogue de critères.
Ces critères regroupent les valeurs seuils de très nombreuses molécules, valeurs au-dessus desquelles les tissus ne sont pas acceptés.
Par exemple, la certification Oeko-tex Standard 100 garantit l'innocuité des textiles sur la base de sept critères contrôlés avec des seuils
d'acceptabilité pour : le pH, le formaldéhyde, les métaux lourds (arsenic, plomb, cadmium, chrome, cobalt, cuivre, nickel, mercure, antimoine), les pesticides et herbicides, le pentachlorophénol (PCP) et le tétrachlorophénol (TCP), les colorants reconnus cancérigènes ou allergènes, et les carrieurs chloro-organiques (accélérateurs de teinture).
Ces valeurs seuils sont même différentes suivant l'utilisation que l'on peut en avoir : textiles pour bébés, textiles en contact direct avec la peau, textiles sans contact avec la peau et matériel de décoration.
Un label qui est donc intéressant écologiquement parlant... et qui sera donc bon pour nous !
Et vous saurez tout et bien plus encore sur ce label en allant ici !
30 mars 2008
Ceux qui testaient des produits bio #3
#3 : les sablés à l'épeautre
L'épeautre a de grandes qualités nutritives, mais aussi gustatives. C'est pourquoi nous avons voulu goûter des sablés à l'épeautre (pour changer des minis petits-beurre à l'épeautre complet). Ceux de chez Bioroc' Hélou (au "grand épeautre") sont absolument délicieux !

Vendus par 12 en magasin Biocoop, au sucre de canne roux non raffiné et au sel marin non raffiné, ils sont très vite mangés tellement ils sont bons ! Un paquet n'a jamais tenu plus d'un jour, à deux morfales et demi !
D'autres sablés à l'épeautre nous ont séduits, mais pas autant : les sablés d'épeautre de Moulin des Moines (toujours en Biocoop). Au sucre complet, ce qui est rare dans les produits préparés, le petit bémol qu'on leur trouve vient de leur texture peu "sablée" et trop compacte, ce qui les fait presque passer pour des palets bretons.
